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Guyane – A Sinnamary, les papillons sont de retour… la papillonite aussi

Extinction des feux ! Jusqu'à 23 heures chaque soir, l'éclairage public de la commune sera éteint en raison d'un nouvel épisode de pullulation de papillons cendres. Les poils de ces petits lépidoptères sont particulièrement irritants, et provoque des réactions allergiques prurigineuses plus communément appelées "papillonite". Pour lutter contre l'insecte très attiré par les éclairages urbains, la mairie a prévu le passage quotidien de deux véhicules équipés de brûleurs, qui marqueront un temps d'arrêt dans chaque quartier entre 19h30 et 22h, et ce pendant 3 semaines.

 

 

Pendant les vacances, (re)découvrez la Guyane dans les nouveaux numéros d'Une Saison en Guyane

Du moins si vous êtes en métropole. En effet, les deux nouveaux numéros du prestigieux magazine made in Guyane (numéro hors-série 3 et numéro 15) paraîtront respectivement les 7 et 8 août dans l'Hexagone, puis débarqueront en septembre en Guyane.

Deux ans après un hors-série sur l'archéologie qui avait permis à de nombreux curieux de découvrir l'Histoire de la Guyane sous un autre angle, la rédaction du magazine s'est cette fois intéressée à l'histoire de Saint-Laurent du Maroni. "La ville du Bagne", fondée au début du 19e siècle possède un patrimoine exceptionnel, qui ne se résume pas au camp de la Transportation… En 112 pages (dont une trentaine sont dès à présent consultables sur le site du magazine), Une Saison en Guyane revient sur la constitution "strate après strate, grâce à l'apport de femmes et d'hommes, condamnées ou libres, et aux origines très diverses" de la capitale de l'Ouest…

Le plus traditionnel numéro 15 fait la part belle à la santé : paludisme, recherche sur les maladies tropicales, prise en charge et soins sur l'Oyapock… et à la musique. A avoir absolument dans sa bibliothèque ! 


(oui au Kotidien nous avons de grandes bibliothèques)

 

 

National – 1.200 clandestins tentent d'emprunter le tunnel sous la Manche

C'est l'intrusion la plus massive qu'ait connue le terminal Eurotunnel de Calais depuis six semaines. Dans la nuit de lundi à mardi, 1.200 clandestins ont envahi le terminal du tunnel sous la Manche pour tenter de rejoindre la Grande-Bretagne, selon des sources policières. Eurotunnel avait dans un premier temps confirmé un chiffre de 2.200 migrants sur place. Ces derniers ont tenté de s'accrocher aux navettes en marche. Une quinzaine d'entre eux sont blessés.

Plusieurs migrants sont morts ces dernières semaines à Calais alors qu'ils tentaient de rallier l'Angleterre, notamment en voulant monter sur les navettes. Un migrant a été retrouvé mort jeudi dernier encore, au terminal britannique d'Eurotunnel de Folkestone cette fois, à bord d'un train de la compagnie.

De sources officielles, 5.000 tentatives d'émigration vers la Grande-Bretagne ont été à ce jour contrecarrées, que ce soit sur le site d'Eurotunnel ou via le port de Calais. Selon le dernier décompte de la préfecture du Pas-de-Calais en France, 3.000 migrants - essentiellement Érythréens, Éthiopiens, Soudanais et Afghans - sont recensés dans la région de Calais depuis la fermeture des camps de Sangatte.

La France et la Grande-Bretagne ont conclu un accord en septembre sur la "gestion de la pression migratoire" à Calais, avec la création d'un fonds spécial. "Avec nos partenaires britanniques nous co-finançons un certain nombre d'infrastructures de sécurité, notamment de transport, pour bien dissuader les migrants de venir à Calais. Il faut qu'ils sachent qu'il n'y a pas de possibilité de traverser la mer de la Manche et nous agirons ensemble pour que cela soit compris", a déclaré M. Cazeneuve. Son homologue britannique a déclaré avoir débloqué 10 millions d'euros supplémentaires pour ce faire.

 

 

Feuilleton - Un voyage en train peut en cacher un autre… (1/3)

Un fidèle lecteur, Nicolas, nous a envoyé une histoire née de sa fertile imagination. Nous avons décidé de vous la proposer à la lecture sous la forme d'un feuilleton en trois épisodes que nous diffuseront ces prochains jours, avant que le Kotidien prenne quelques vacances bien méritées et prépare une rentrée pleine de surprises…

Nicolas a écrit plusieurs romans que vous pourrez retrouver sur le site internet de sa maison d'édition ELP (exclusivement numérique)

 

Marseille, un jour d'hiver…

S’il n’y a généralement pas grand monde dans le TGV qui quitte la gare St Charles à 11h37, celui d’aujourd’hui bat des records. Il ne doit pas y avoir plus d’une dizaine de personnes dans la voiture de première. Moyenne d’âge 55 ans, au moins.

En tout cas ça n’est pas la météo qui donne des envies de Côte d’Azur tant elle est hivernale. Pas non plus de match de foot qui aurait pu déplacer quelques supporters Marseillais, ou de salon porte de Versailles qui aurait permis de remplir le TGV.

Bref, ceux qui sont dans le train semblent contents de quitter le sud de la France et plus bizarrement de rejoindre la capitale.

L’ambiance paisible est reposante, et le murmure des rares couples ne dérange en rien le silence feutré de ceux qui lisent ou regardent par la fenêtre l’arrivée des derniers passagers. Il faut bien admettre que l’œil s’ennuie facilement avant le départ. Pas beaucoup d’autre choix que de suivre du regard celui ou celle qui longe votre fenêtre à la recherche de sa voiture.

La femme d’une cinquantaine d’année qui s’est installée semble même se divertir du défilé peu fourni en usagés. Plus tard elle se plongera dans la lecture d’un magasine quelconque en attendant d’hypnotiques paysages striés de cyprès.

Si le visage n’est pas de ce que l’on pourrait appeler d’un port princier, l’élégance du vêtement fait indiscutablement d’elle une bourgeoise aisée. Le maquillage n’est pas subtil, mais les bijoux dont elle s’est parée ne se trouveraient certainement pas ni en seconde, ni dans le RER.

Le wagon des premières se situant généralement en tête de train, il est aussi par son positionnement le plus éloigné du quai central. Et donc aussi du flot de passagers qui meuble l’attente avant le départ. D’ailleurs elle s’ennuie la dame devant le peu d’activité que lui propose son environnement. Elle s’impatiente, c’est évident au nombre de fois qu’elle regarde sa montre. Le départ est imminent, et rapproche les regards impatients qu’elle jette à la montre suisse qui orne délicatement son poignet gauche.

Elle semblerait même contrariée jusqu’à ce que le coup de sifflet du départ ne précipite un dernier passager avant la fermeture des portes.

 

L’homme qui vient d’ouvrir les portes donnant accès au couloir des premières est, à l’exception d’un embonpoint légèrement marqué, de ceux qui ne laissent pas indifférents. Cheveux mi-long, ondulés et légèrement grisonnants sur des tempes fournies, il porte à merveille l’uniforme. Pas de ceux que l’on porte dans l’armée, mais dans l’aviation civile. D’ailleurs la casquette qu’il tient machinalement à la main en atteste.

Elégant, et d’une courtoisie qui charme ceux qu’elle interpelle, il s’est légèrement incliné lorsqu’il a rejoint sa place. La voix est chaude, et même si la formule de politesse est d’un commun académique, elle a su déclencher une réplique cordiale de la passagère déjà installée.

 

Au vu du faible encombrement du wagon, il a même poussé la délicatesse jusqu’à ne pas s’assoir exactement en face de la dame, leur permettant à tous les deux de pouvoir allonger leurs jambes.

-Je ne pense pas que je dérangerai en ne prenant pas ma place, et comme ça nous serons plus à l'aise.

Elle n’a pas répondue, mais le sourire en dit long sur son assentiment.

-Nicolas Lapointe. Vous allez jusqu’à Paris ?

Peut-être indisposée par l’élan spontané du séduisant quinquagénaire, elle n’en montre rien, et semble même contente de l’intérêt qu’il lui porte.

 

La suite dans votre édition de demain…

 

Guyane – Deux jeunes gens noyés sur la plage des Salines

Dimanche, une jeune femme de 17 ans et un jeune homme de 20 ans ont été pris par la marée descendante sur la plage des Salines à Rémire-Montjoly. L'homme avait cherché à sauver l'adolescente de la noyade. Les services de secours ont été rapidement dépêchés sur place pour tenter de retrouver les deux disparus, en vain. C'est seulement ce lundi en début de matinée que les deux corps ont été retrouvés par l'hélicoptère de la Sécurité civile "Dragon 973".

Le Préfet comme Mme le maire de Cayenne ont adressé leurs plus sincères condoléances aux familles, et ont appelé les plagistes à la prudence pendant cette période estivale. Respect du règlement, et la plus grande vigilance possible.

Le dispositif de surveillance des plages et baignades a été installé sur la plage de l'Anse Montabo, aux horaires suivants :

- Lundi au vendredi : 14h à 18h30
- Samedi, dimanches et jours fériés : 11h à 18h30

A Kourou, la plage de la Cocoteraie est sous surveillance par des maîtres-nageurs et pompiers depuis samedi 11 juillet, tous les weekends de 10h à 18h… rien en semaine. Et en revanche sur les plages de Rémire-Montjoly, aucun dispositif n'a été déployé. 

 

 

 

Guyane – Fermeture du pont de Sinnamary aux véhicules

Le Pont Mme de Maintenon qui enjambe les 140m du fleuve Sinnamary dans la ville éponyme depuis 1956, "présente de multiples désordres". En effet, des dégradations affectant la structure métallique du pont ont été constatées par la DEAL, qui va donc interdire la circulation de tout véhicule sur le pont "dans l'attente du financement des travaux de remise en état". Il avait été "remplacé" par le nouveau pont de la déviation qui contourne le bourg.

A partir du mardi 4 août, sur arrêté préfectoral, seuls les piétons, cyclistes et cyclomotoristes pourront emprunter cet ouvrage d'art que l'on pourrait qualifier d'"ancestral" en Guyane. Les véhicules plus importants devront prendre la déviation - et donc la RN1 - pour passer d'un côté à l'autre du Sinnamary.

Pour le moment, aucune information n'a été donnée quant à la date à laquelle les travaux démarreront… Ce qui est à peu près sûr, c'est que ce sera l'Etat qui engagera ses fonds : le pont n'a beau ne plus être sur l'axe de la RN1, il est resté sous la responsabilité de l'Etat, la portion n'ayant pas été déclassée lors de la construction du nouveau pont en 1999.

 

 

Guyane – Le Fromager de Saül, plus bel arbre de France ?

Depuis bientôt un an, 25 arbres "symboles" de 25 régions françaises se font la course pour obtenir le titre de l'Arbre de l'Année, un concours organisé par le magazine Terres Sauvages et l'Office National des Forêts (ONF). La Guyane est représentée par le fromager qui domine la commune de Saül. Celui-ci a récolté quelques 9.000 votes. Face à lui, en 2e position, un ficus banian de La Réunion avec 8.400 votes, suivi de très loin par un châtaigner de 200 ans en Auvergne (4.500 votes), puis un chêne vert de 800 ans situé en Corse (3.800 votes).

Si l'enjeu est intéressant en terme de retombées potentielles pour la Guyane (une exposition photo à Paris), ce concours a surtout le mérite de faire découvrir l'histoire de quelques arbres qui ont vu passer des générations d'êtres humains, et de mettre en valeur une région et sa biodiversité. Si vous souhaitez voter et faire gagner la Guyane en septembre, il suffit de voter (une fois par jour) ici !

Chose à noter tout de même, la place qu'ont les régions d'outremer ou la Corse dans ce classement. Peu d'arbres retiennent l'attention de la grande majorité des régions hexagonales, pourtant plus peuplées que la Guyane, la Corse (ou l'Auvergne, certes). Manque de relais médiatique, manque d'intérêt pour les arbres, ou… manque de sentiment "régionaliste" ? ES

 

 

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