kot
Please update your Flash Player to view content.

Une soirée au ciné – Diversion

 

Diversion : Thriller, Romane, Comédie (on ne sait pas) de Glenn Ficarra et John Requa (1h45) avec Will Smith et Margot Robbie.

L'histoire : La relation entre un arnaqueur professionnel et une apprentie criminelle vient perturber les affaires de chacun, quand ils se recroisent quelques années après leur première rencontre.

 

Notre avis : KK

 

La plus grande diversion de ce film est de vous empêcher d'aller en voir un autre et pour moi d'aller voir la victoire des Yana Dokos…

Si la mise en scène est solide, les scènes bien filmées et les acteurs bons (et surtout beaux, c'est aussi une comédie romantique ne l'oublions pas), ce film reste sans saveur, sans réelle surprise et ressemble au surnom de Nicky (Will Smith) : Guimauve (ou Marshmallow).

Et c'est dommage car cette histoire d'escroqueries, qui pourrait être haletante, n'est en fait qu'une bluette prétexte à suivre deux personnages qui s'aiment, se séparent (sans que l'on s'intéresse vraiment à cette séparation) et se retrouvent dans des circonstances absolument pas crédibles.

Non décidemment rien ne prend, tout est survolé, tout est "politiquement correct", le scénario est d'une extrême platitude et on est bien loin d'Ocean's Twelve (2004) ou de l'Arnacoeur (2010).

Encore un film qui ne vous fera ni de bien ni de mal quand vous l'aurez avalé après avoir vu pendant 2 heures des gens riches, beaux, heureux, qui perdent (ou gagnent) des millions de dollars sans sourciller. Non, rassurez-vous, la digestion est facile, si vous consommez avec modération… TM

 

 

Foutcheubol – Le Brésil revient en force !

C'était un match amical, et pourtant, les brésiliens n'ont pas laissé passer leur chance d'infliger une "lourde" défaite aux Bleus au Stade de France. 3 buts à 1, malgré l'ouverture du score de Raphaël Varane à la 21e minute. Oscar (40), Neymar (57) et Luiz Gustavo (69) ont renversé la vapeur, et ont prouvé que la seleçao était prête pour la Copa América, du 11 juin au 14 juillet prochain au Chili.

 

 

Guyane – Antoine Karam : "sénateur militant"

Six mois après son élection en tant que Sénateur de la Guyane, l'ancien Président du Conseil Régional, et ancien secrétaire général du Parti Socialiste Guyanais établissait un premier bilan hier dans les locaux du PSG, en présence de Marie-José Lalsie et de Christian Porthos. 

Antoine Karam est revenu sur ses différentes interventions :

Transition énergétique : "C'est un vrai sujet et il reste du travail. 35% de la population guyanaise n'est pas connectée au réseau électrique. (…) Partout où il y a un citoyen guyanais, français, européen, il faut qu'il y ait de l'électricité" a-t-il estimé.

M Karam s'est dit "farouche partisan des énergies renouvelables" (biomasse, éolien) et a préféré ne pas s'exprimer sur la possibilité d'un second barrage. Il a par ailleurs défendu 9 amendements (dont 6 ont été adoptés) pour le projet de loi sur la Transition Energétique qui doit faire l'objet d'une deuxième lecture faute d'accord entre l'Assemblée et le Sénat.

Sécurité : "Nous attendons des réponses du ministère de l'Intérieur à propos de l'augmentation des effectifs et du commissariat de Cayenne".

Orpaillage : "Celui-ci est encore trop élevé. Le plus important, c'est que nous récupérions l'or qui nous est volé". Il demandera au ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian "quelles sont les chances" d'éradiquer l'orpaillage illégal, grâce à la mission Harpie.

Le Sénateur a également assuré que les parlementaires guyanais avaient été consultés par rapport à l'établissement des futures taxes liées à l'activité minière. "La fiscalité actuelle est ridicule !" s'est-il exclamé,

Malathion : "Dès le mois de novembre", Antoine Karam avait relayé auprès de la ministre de la Santé les inquiétudes de la population guyanaise quant à l'utilisation de l'insecticide désormais classé comme cancérogène par l'OMS.

Fièvre Jaune : "Le vaccin à renouveler tous les 10 ans porte préjudice au tourisme" a estimé le sénateur. "J'ai demandé à ce qu'il n'y ait plus besoin de rappel". Le dernier décès à cause de la fièvre jaune date de 1998, mais des foyers existent encore au Brésil…

Visa : "C'est une imbécilité ! Est-ce qu'un clandestin a besoin d'un visa alors qu'il faut 3 mois à un chef d'entreprise brésilien pour en obtenir un ?" Un sujet qu'il souhaite voir rapidement réglé. "Quand nos parents sont arrivés en Guyane, ils n'ont pas eu besoin de visa d'entrée" a poursuivi le sénateur.

Immigration : "Il y a un véritable travail de conscience à faire sur ce terrain." Il jugeait dans une intervention au Sénat qu'en Guyane, "la situation est devenue extrêmement préoccupante". Pas de centre d'accueil pour les demandeurs d'asile, "et encore moins de centre provisoire d'hébergement", ce qui oblige les personnes en attente d'instruction "à squatter tous les espaces disponibles".

Sa cible : les filières clandestines "qui maltraitent les hommes et les femmes". Antoine Karam a demandé au gouvernement de "flécher les crédits nécessaires" vers la Guyane, et d'engager "une politique ambitieuse d'intégration et d'accompagnement".

Laïcité : "Un calendrier sera présenté afin de trouver une solution" a assuré M Karam, suite à l'organisation d'un colloque et au dépôt d'une proposition de loi sur la question. "Il est important d'apaiser les relations entre les élus, les représentants de l'Eglise catholique, et la population. Il faut que ces discussions se fassent en bonne intelligence".

Zones blanches : "Nous sommes vraiment le cordonnier le plus mal chaussé !" "A 10km de Cayenne. A côté du CSG. Pas de réseau téléphonique… Et je ne parle même pas de l'intérieur !" Antoine Karam évoquera cette question au Palais du Luxembourg tout au long de l'année, puisque le gouvernement s'est fixé un objectif "zéro zones blanches"en 2016…

MERCOSUR : "Il est totalement inacceptable que nous soyons écartés des discussions entre l'Union Européenne et le Mercosur" s'est indigné le sénateur. "Nous sommes censés être la porte d'entrée vers le marché sud-américain (…) avec le pont sur l'Oyapock". "Il faut plus que jamais que la Guyane puisse développer ses entreprises".

L'occasion d'évoquer avec lui l'avenir de l'Octroi de mer, qui inquiète les socio-professionnels guyanais. "Nous n'avons pas trouvé notre compte dans l'avant-projet de loi adopté en Conseil des Ministres" ce mercredi, a commenté M Karam. "Les quatre parlementaires ne sont pas satisfaits et vont travailler main dans la main pour défendre les intérêts de l'économie guyanaise".

Ariane 6 : "600 millions d'euros injectés en Guyane" avait répondu Geneviève Fioraso au sénateur, qui compte bien s'assurer que les retombées pour le territoire seront à la hauteur de l'enjeu.

 

Si Antoine Karam s'est également exprimé sur la réforme de la réserve parlementaire pour laquelle les associations ne seront plus éligibles (seules les communes), il a dû réaffirmer qu'il ne s'engagerait pas dans la course à la Collectivité Territoriale. Marie-José Lalsie a de son côté promis qu'un travail était en cours au sein du parti pour déterminer qui serait le candidat du PSG à l'élection de décembre prochain…

"Après une période difficile entre 2008 et 2010, et deux parlementaires en 2015, de vrais relais pour nos militants et pour la Guyane, le PSG a prouvé qu'il était un grand parti". Mme Lalsie ajoutait qu'"un élu reste un militant, et apporte la vision de son parti dans toutes ses interventions, et c'est ce que fait le camarade Antoine Karam, qui parle des préoccupations de la Guyane, et des préoccupations qui interpellent son parti".

Alors, Antoine Karam, Sénateur militant ? Le message est passé, ne reste plus qu'à concrétiser les requêtes. ES

 

 

Guyane – Pôle Emploi veut être au plus près des employeurs et des demandeurs d'emploi

Ce jeudi, Firmine Duro, directrice régionale de Pôle Emploi présentait la Stratégie 2015-2020 élaborée à l'échelle nationale.

Avec environ 22.600 demandeurs d'emploi de catégorie A, un fort taux de chômage (mais "stable" à 21% depuis plusieurs années), et une croissance annuelle de ce taux de +3,9%, inférieure à celle de la métropole (+4,4% entre février 2013 et 2014), la Guyane reste un des départements les plus touchés par le manque d'emplois…

L'établissement public chargé de l'emploi en France s'est fixé cinq objectifs pour améliorer son action sur les cinq années à venir : accélérer la prise en charge, mieux accompagner les transitions professionnelles, devenir l'interlocuteur privilégié des entreprises, réaliser la révolution numérique et digitale, et enfin, simplifier tous les 'process', tant pour les demandeurs d'emploi que pour les employeurs.

 

1 – Commencer plus vite le parcours vers l’emploi. Ces dernières années, "un travail sur l'accueil des demandeurs d'emploi" a été réalisé en Guyane expliquait Mme Duro. "Désormais, nous avons besoin d'approfondir le contenu des entretiens et de l'accompagnement" reconnaissait la directrice régionale. En effet, avec 57% de satisfaction des personnes inscrites à Pôle Emploi, les services "ont encore de la marge" pour améliorer la prise en charge des dossiers, même si le "taux de premier paiement dans les délais" atteint les 90%.

Pour ce faire, Pôle Emploi compte sur une plus grande "personnalisation" et un renforcement de l'accompagnement de chaque demandeur d'emploi. Jusqu'alors, les conseillers étaient polyvalents. La nouvelle stratégie souhaite les spécialiser sur certaines missions afin de les rendre plus efficaces et plus à même de répondre à leurs interlocuteurs.

2 – Mieux accompagner les transitions professionnelles. Pôle Emploi compte sur l'accompagnement renforcé et sur la formation des demandeurs d'emplois, pour répondre au mieux aux besoins des entreprises. En 2014, 876 personnes bénéficiaient d'une formation "d'adaptation" en Guyane, contre quelques 446.000 personnes en métropole. Ce chiffre plutôt faible (pourtant en hausse de près de 10% sur un an) est lié "à la capacité financière de la Région, en charge de la formation".

3 – Devenir l’interlocuteur de confiance des entreprises pour leur recrutement. En trois ans, Pôle Emploi a réussi à faire passer le taux de satisfaction des employeurs de 56% à 66%. "Il reste encore un cap à franchir" reconnaissait Firmine Duro. Pour y parvenir, "deux à trois conseillers par agence seront dédiés à 90% aux entreprises". "Nous espérons que cela permettra aussi d'améliorer les échanges avec les employeurs" précisait François Dumora, directeur territorial.

Ces conseillers devront adopter une "démarche plus précise" pour rechercher les offres d'emploi. "Nous allons principalement prospecter les entreprises qui pourraient avoir des besoins en lien avec les compétences des demandeurs d'emploi que nous avons" poursuivait M Dumora.

4 – Être au rendez-vous de la révolution digitale. Application mobile, création d'un nouveau service d'accompagnement "100% Web" pour les demandeurs d'emplois volontaires (pour le moment en phase de test sur St-Laurent, avec deux conseillers dédiés). "A terme, ce service sera accessible à un plus grand nombre, voire à la majorité des demandeurs d'emploi"  expliquait le directeur territorial (malgré l'inégal accès à internet de la population guyanaise). Pôle emploi a par ailleurs l'intention de simplifier son site internet www.pole-emploi.fr

5 – Simplifier la vie des demandeurs d’emploi et des entreprises. Nouvelles modalités d'accompagnement et de suivi, refonte de l'offre de services aux entreprises "suivant ses besoins", partenariats renforcés avec les missions locales, les Cap Emploi, ou les collectivités (Conseil Général en tête).

 

Ces 5 points doivent répondre en Guyane "à plusieurs défis de taille" expliquait Mme Duro. Répondre à l'accélération de la transition professionnelle (le marché de l'emploi ayant évolué). Faire face au déséquilibre entre les compétences recherchées par les entreprises et celles proposées par Pôle Emploi, et par corollaire répondre aux différentes attentes des employeurs ainsi que des demandeurs d'emploi. Et inscrire l'action du Pôle Emploi au sein de la "révolution numérique" que connaissent de nombreux services de l'Etat, à l'instar du secteur privé (banques en ligne par exemple).

Pôle Emploi n'oublie pas non plus la création d'entreprise, "un axe fort" de sa stratégie d'après M Dumora. Des conseils sur la mise en œuvre et un accompagnement (technique et parfois financier) sont prodigués aux demandeurs d'emplois souhaitant créer leur activité. En moyenne, deux conseillers s'y consacrent dans chaque agence.

Avec quelques 170 agents en Guyane, répartis sur Cayenne, Kourou, St-Laurent, St-Georges et Maripasoula, Pôle Emploi n'a "pas en projet de développer les infrastructures existantes". "Nous préférons consacrer nos ressources physiques sur les bassins de vie à plus forte dynamique économique" estimait la directrice régionale. Pas question non plus de demander davantage de moyens "dans ce contexte budgétaire contraint". 28 conseillers sont "déjà" arrivés en 2013, et le budget de Pôle Emploi a été "sanctuarisé" par le gouvernement pour les 5 ans à venir.

Pourvu que les résultats suivent ! ES

 

 

Football – Les honduriens ont rencontré les Yana Dôkô ! Guyane 3 – Honduras 1

Le stade Edmard Lama de Rémire-Montjoly était "chaud bouillant" dès 17h, puisque quelques 400 supporters s'étaient assurés d'avoir une bonne place pour voir le spectacle… Et ils ont eu raison ! Les tribunes étaient pleines à craquer, colorées de jaune et de vert, rythmées par les chants et les danses d'un public guyanais venu assister au match aller de barrages pour la Gold Cup 2015 qui opposait la sélection guyanaise des Yana Dôkos aux "bicolor" du Honduras.

Après avoir mené au score dès la 16e minute (but de Bengston), les honduriens ont fait connaissance avec la rage des Yana Dôkôs, qui inscrivent deux buts coup sur coup à la 25e (Marvin Torvic) et à la 27e minute (Sloan Privat) ! Les guyanais mènent donc à la pause, et subissent les offensives des honduriens en début de seconde période, avant de prendre le large à la 62e minute grâce à au deuxième but de Privat !

Les Yana Dôkôs n'en finissent plus de surprendre par leur envie, par leur solidarité, leur persévérance, et ce malgré un terrain très lourd qui n'aura pas porté chance à leurs adversaires…

Le match retour de ce dimanche à l'Estadio Olímpico Metropolitano de San Pedro Sula promet d'être plus compliqué… Dans cette arène de 40.000 places, il faudra réussir à ne pas se faire distancer d'au moins deux buts afin de décrocher la toute première qualification à la Gold Cup dans l'histoire du football guyanais ! Les jaunes et vert seraient bien capables de gagner ce match retour ! Bravo les Yana Dôkôs ! ES

Et petite pensée amicale à nos confrères commentateurs de Guyane 1ère qui pleuraient de joie hier à leurs pupitres ! Vous nous avez fait vibrer !

 

 

Guyane – Malathion : Marisol Touraine laisse la main aux experts...

Interpellée ce mercredi par la députée EELV Laurence Abeille au sujet des 5 pesticides et insecticides classés comme "cancérogènes probables" par l'OMS, la Ministre de la Santé a confirmé que ce "signal d'une très grande importance" devait "nous mobiliser et nous alerter". "Nous ne pouvons pas faire comme si ces produits ne provoquaient pas des risques pour les utilisateurs" a déclaré Mme Touraine, après avoir rappelé que "trois sont d'ores et déjà interdits dans notre pays et en Europe", et que le malathion avait été "utilisé de manière dérogatoire [en Guyane] (…) pour faire face au chikungunya".

Ce seront désormais aux "agences sanitaires (…) de se pencher sur la question de savoir ce qu'elles devront préconiser en cas de nouvelle épidémie face à l'inefficacité d'autres produits." La Ministre a annoncé qu'une "évaluation européenne sur la toxicité de ces produits" est en cours, et devra faire "l'objet d'une analyse précise par les agences sanitaires" avant qu'une décision ne soit prise sur la possible utilisation du malathion (mais aussi du Roundup de Monsanto, le désherbant le plus répandu dans le monde).

"On ne peut pas prendre de risque avec la santé de nos concitoyens" a conclu la ministre, sans pour autant évoquer les impacts possibles des derniers 4 mois de pulvérisation de l'insecticide, ni sur les "quarante" années durant lesquelles il a été utilisé en Guyane. Le directeur de l'ARS de Guyane, Christian Meurin, avait déjà expliqué qu'une étude d'impact de ce style ne pouvait être réalisée en "se basant sur des probabilités".

Le 5 août 2014, Marisol Touraine, Ségolène Royal et George Pau-Langevin avaient co-signé l'arrêté dérogatoire autorisant les pulvérisations en Guyane pendant 6 mois, et rappelaient, en des termes choisis, que le malathion ne devait être utilisé sur une durée la plus courte possible, dans un usage extrêmement encadré. Un rapport devait dans tous les cas être rédigé sur cette période d'utilisation.

La Nouvelle-Calédonie – où le produit est également utilisé par les services sanitaires pour lutter contre le chikungunya – a décidé de solliciter l'avis de l'Organisation Mondiale de la Santé pour "connaître ses recommandations après cette étude" a déclaré un responsable local à l'AFP.

"Nous évaluons constamment le rapport bénéfice-risque. Il y a eu cette saison en Polynésie, 70.000 cas de chikungunya, 800 hospitalisations et 16 décès. En Nouvelle-Calédonie, ça s'est limité, jusqu'à présent, à 58 cas dont 54 importés" a-t-il poursuivi.

Aux agences sanitaires désormais de nous dire comment combattre les moustiques. ES

 

 

Guyane - Apprendre la liberté d'expression ? Une bonne idée quand on a appris à s'exprimer…

Après les attentats commis en ce début d’année, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, sur proposition du Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information (Clemi-Réseau Canopé), a décidé de modifier le thème de cette nouvelle édition de la Semaine de la presse et des médias dans l’école® pour «La liberté d’expression, ça s’apprend».

A l'occasion du salon des éditeurs du premier degré et du numérique qui se déroule durant la semaine de la presse et des médias à l'école, le CANOPÉ et le CLEMI de l'Académie de la Guyane organisaient une rencontre avec les médias hier après-midi.

Celle-ci, à destination de la communauté éducative du premier degré, a permis de répondre à des questions sur les professions et sur l'utilisation pédagogique des différents médias à l'école.

Comment faire pour intéresser les enfants à l'actualité ? Le sujet est vaste et mérite effectivement qu'on s'y attarde notamment en donnant envie à cette nouvelle génération (les "Z") de prendre le temps de comprendre et d'analyser ce qui se passe en Guyane et dans le monde.

En Guyane la semaine de la presse s'est transformée en "Mois de la presse" pour permettre à un maximum de jeunes d'être en contact avec ceux qui couvrent et commentent l'actualité de notre région. Le rôle des enseignants, des professionnels, mais également des parents, est d'ouvrir l'esprit des enfants pour les inciter à plus de curiosité sur le monde qui les entoure et apprendre à penser par eux-mêmes.

Pari difficile mais essentiel pour que l'actualité de demain ne soit pas uniquement celle du "buzz" sur Internet et les réseaux sociaux… TM

 

 

Page 3 sur 707

Inscrivez-vous gratuitement pour recevoir le Kotidien dans votre boite mail.
Les petites annonces avec Cyphoma

Please update your Flash Player to view content.

Chroniques RDI de Thierry Maquaire

Open in new window

Mentions légales - Contactez-nous - 

© 2012 Tous droits réservés KREOLSI - www.lekotidien.fr  / info.kreolsi@gmail.com 0694.90.16.28